J’ai eu le plaisir d’interviewer 5 jeunes aikidokas, pratiquant de la première heure, qui s’investissent à leur manière pour transmettre leur passion de l’aïkido et assurer la promotion de la discipline à leur échelle.  Dans ces différentes interviews,  ces jeunes aikidokas m’ont partagé leur parcours de vie, leurs objectifs personnels de progression sur les tatamis, leur engagement au niveau local et fédéral, mais également leur vision de l’aïkido. Voici donc la restitution des témoignages inspirants de Benjamin Rebouillat (31 ans), Théophile Pontarollo (26 ans), Céline David (23 ans), Kristyna Biro (36 ans) et Nicolas Moutafis (26 ans) qui œuvrent à la promotion et à la transmission des valeurs de l’aïkido. C’est grâce à leur travail que l’aïkido pourra toucher ce public des 20-35 ans, majoritairement absent sur les tatamis. 

Un engagement qui passe par une forte assiduité dans la pratique sur les tatamis 

Avant de me révéler leur vision de l’aïkido, certains de mes interviewés m’ont d’abord rappelé le besoin d’être présent de manière régulière sur les tatamis. Cette assiduité, emprunte d’exemplarité leur permet de montrer la voie, en tant que sempai. C’est notamment le cas de Benjamin : 

“Je suis actuellement Nidan, je pense que l’échelle la plus pertinente pour moi est celle du tatami. Cela peut paraître naïf mais il me semble que la meilleure promotion que je puisse faire est d’être présent plusieurs fois par jours à l’entraînement. Bien entendu, il y a une composante égoïste, en cela que je me situe dans un moment propice  pour emmagasiner le plus de sensations et de savoir-faire possibles. Toutefois, je crois qu’une discipline comme la nôtre ne saurait reposer exclusivement sur une pratique dite de “loisir”. D’abord les aïkidokas très investis doivent à mon sens travailler à offrir les sensations les plus justes possibles à chaque partenaire et participent ainsi de la progression générale du groupe. Mais au-delà de la composante technique (et peut être de façon plus cruciale), les pratiquants les plus présents forment la base communautaire du dojo”

Benjamin Rebouillat, 31 ans, 2e Dan, pratique de manière quotidienne chez Fabrice Croizé au Dojo des Guilands (93)

Benjamin Rebouillat (Gauche) et Fabrice Croizé (Droite)

[Benjamin a commencé en 2014, il y a presque 8 ans maintenant. En Janvier 2015, il est arrivé à Kyoto et il a commencé à s’entraîner plusieurs heures par jour auprès de Yoko Okamoto et Christopher Mulligan au sein d’Aïkido Kyoto. A son retour en France, ces deux maîtres lui ont conseillé de se rapprocher du cercle des élèves de Christian Tissier Sensei, un sempai lui a notamment parlé du dojo de Fabrice Croizé chez qui il s’entraîne quotidiennement depuis. Pendant sa thèse et depuis son achèvement, il a également pu assister aux cours donnés par Hélène Doué puis plus récemment à fréquenter le Cercle Tissier deux fois par semaine]

Cet exemplarité passant par la présence sur les tatamis est également une vision partagée par Kristyna : 

​​”Besides teaching and leading seminars, I try to lead by my own example. If you are surrounded by a lot of determined people, who want to improve, who do a lot of effort, sweat and suffer, eventually you will do the same effort. I try to lead by my own example, being one of these determined people, who is doing effort, suffers and sweats on the tatami. We would need more people like that in aikido.

En plus d’enseigner et de diriger des séminaires, j’essaye d’être un guide en étant mon propre exemple : Si vous êtes entourés de personnes déterminées, qui veulent progresser, qui font beaucoup d’efforts, en suant et en souffrant, vous finirez par fournir le même effort. J’essaye d’être mon propre exemple, en faisant partie de ces gens déterminés, qui suent sur les tatamis. On aurait besoin de plus de personnes comme cela en aikido.”

Kristyna Biro, 36 ans, 3e dan

Kristyna Biro

[Kristyna Biro a commencé l’aïkido à l’âge de 14 ans dans un petit club dans un village de 2000 habitants en République Tchèque. Elle est arrivée en France il y a maintenant 4 ans,  sans parler le Français, et sans ressources financières.. Elle a renoncé à une brillante carrière dans son pays pour se consacrer à l’aïkido, en suivant la formation du Cercle Tissier et en s’entrainant 2 fois par jour. Elle enseigne aujourdhui à Pontault-Combault et pratique au Cercle Tissier]

Un engagement qui passe par la volonté de transmettre les valeurs et la pratique de la discipline

Au-delà de la présence sur les tatamis, une partie de mes interviewés se consacre à l’enseignement de l’aïkido auprès d’un jeune public. 

C’est le cas de Céline David, Benjamin Rebouillat et Kristyna Biro, qui enseignent l’aïkido auprès des enfants.

Céline est aujourd’hui assistante des cours enfants et pré-ado à Pantin. L’enseignement fait d’ailleurs partie de sa vision : 

A terme, j’aimerais avoir un club, y animer des cours et donner l’envie aux enfants et aux adultes de découvrir la discipline. Partager ce que j’aime, ce que m’apporte l’aïkido et pouvoir un jour transmettre les enseignements que j’ai reçus de mes professeurs. Puis simplement m’épanouir dans la discipline que j’aime. Sur ce dernier point je dirais que ce n’est pas toujours évident… Et j’ai la chance d’être dans un dojo bienveillant, qui s’adapte à chacun de nous, et qui nous laisse nous investir à notre rythme sans pression”

Céline David, 23 ans, 2e dan, pratique l’aïkido depuis 16 ans. 

Céline David

[Céline David est actuellement 2e Dan et pratiquante au club de Pantin. Elle est également secrétaire et Vice-présidente du CODEP 93, et secrétaire adjointe à la Ligue IDF.]

Une vision de l’enseignement également partagé par Benjamin : 

Pour le moment je souhaite être le plus présent possible sur les tatamis. Il va de soi qu’avec le temps, cela pourra passer par davantage d’enseignement. Pour ne fermer aucun porte, je tâche de commencer à enseigner avec une certaine régularité. J’assiste donc les cours enfants auprès des enseignantes du dojo (Hélène Doué Sensei et Claire Luciani) et remplace parfois Fabrice Croizé Sensei. L’enseignement reste pour moi un prolongement de la pratique lors duquel on doit encore redoubler d’effort quant à la technique que l’on effectue en plus de l’attention portée à la progression du groupe. Quelque soit leurs grades, j’ai toujours l’impression que les Sensei que je fréquente s’entraînent tout autant qu’ils enseignent lors de leurs cours. C’est une conception qui me convient en cela qu’ elle ne suggère ni passage brutal d’un statut à l’autre, ni d’achèvement d’un parcours mais plutôt une ouverture sur d’autres dimensions de la pratique personnelle et collective. 

Benjamin assure l’animation des cours enfants au dojo des Guilands, chez Fabrice Croizé et Hélène Doué.

L’enseignement et la transmission des valeurs de la discipline est également un mission chère à Kristyna : 

One year after moving to Paris we have received the opportunity with my boyfriend Mounir to teach aikido in a club in Pontault-Combault, we have 3 groups of trainees, children 4-6 years, children 7-11 years and ados and adults in the third group. Shortly after I started receiving many invitations. I did a seminar for children and adults in Tunisia twice, a seminar for girls and women in Romania, many seminars in Italy, in March we are invited to Ukraine to do an International seminar for children and ados with my boyfriend and in April we will be hosting another international Aikido seminar for Children here in France. 

Un an après avoir déménagé à Paris, nous avons eu l’opportunité (avec mon compagnon Mounir Mebarek), d’enseigner l’aïkido dans un club à Pontault-Combault (77), dans lequel nous avons 3 groupes : les enfants de 4 à 6 ans, les enfants de 7 à 11 ans et les ados/adultes. Peu de temps après, de nouvelles opportunités à l’international se sont ouvertes à moi; j’ai animé un séminaire pour les enfants et les adultes en Tunisie à deux reprises, un séminaire pour les jeunes filles et les femmes en Roumanie ainsi que plusieurs séminaires en Italie. Plus récemment, en mars 2021, nous avons reçu une invitation en Ukraine (avec mon compagnon Mounir) pour animer un séminaire international pour les enfants et ados. Et prochainement, nous accueillerons un autre séminaire international pour les enfants qui se tiendra en France en avril 2022.

Kristyna Biro, 3e dan, 36 ans. 

Un engagement qui passe par une prise de responsabilité au niveau local, fédéral et institutionnel

Ces jeunes aikidokas ont aussi décidé, pour une partie d’entre eux, de se positionner sur le plan “politique” en prenant des responsabilités au sein des structures locales, fédérales et institutionnelles. 

C’est le cas de Nicolas et Céline, qui ont rejoint le Codep 93 aikido pour aider à faire connaître l’aïkido sur le plan local :

J’ai rejoint le Codep 93 récemment, pour aider à faire connaître l’Aïkido à plus grande échelle puisqu’il s’agit cette fois de s’adresser à l’ensemble du département”

Nicolas Moutafis, 26 ans,1er Kyu 

Nicolas Moutafis

[Nicolas Moutafis pratique l’aïkido depuis maintenant 16 ans et prépare son premier Dan fédéral. Il est responsable de la communication et de l’événementiel de son club à Neuilly-sur-Marne. A terme, il souhaite enseigner la discipline et prépare aujourd’hui son Brevet Fédéral (BF). Il pratique aujourd’hui au Cercle Lacay à Neuilly-sur-Marne]

Aider le secrétariat de son club, communiquer sur la vie et les événements du dojo, donner des idées et échanger, c’est déjà promouvoir la discipline. On ne se rend pas compte à quel point l’engagement et l’investissement, aussi petits semblent-t-ils, sont essentiels. Parce que promouvoir la discipline, c’est la promouvoir à la fois pour des pratiquants que pour des non-pratiquants et donc, qui de mieux que nous pour faire découvrir aux autres ce que nous aimons ? “

Céline David, 23 ans, secrétaire et vice-présidente du Codep 93, et secrétaire adjointe à la Ligue Aikido FFAAA Ile-de-France. 

Céline, quant à elle, tient également, en plus de ses fonctions de secrétaire et vice-présidente du Codep 93, le rôle de secrétaire adjointe à la Ligue Aikido FFAAA Ile-de-France. Tout comme Céline, Théophile occupe une place dans le comité directeur de la Ligue Aikido FFAAA IDF. Ils sont tous les deux membres du Collectif Irimi, fondé par Arthur Frattini dont les missions veillent à promouvoir une Ligue démocratique, au plus proche des citoyens via un concept de démocratie fédérale participative.

Un engagement qui passe par une volonté de communiquer à différentes échelles 

La promotion de l’aïkido passe également par des actions de communication locale, via le bouche à oreille, digitale, via le web et les réseaux sociaux, mais également via l’organisation d’événements réguliers à l’instar de manifestations sportives et démonstrations. 

La promotion de la discipline passe d’abord par des liens de proximité  : 

“Il est devenu naturel de parler d’une activité qui occupe une partie importante de mon temps. Dernièrement il m’est régulièrement arrivé quand je trimballais mon sac ou mes armes d’être apostrophé par des pratiquants d’autres disciplines martiales curieux de ce qu’on fait. Ce sont autant de moments d’échanges, parfois brefs, mais qui permettent d’éclairer des néophytes (et de s’enrichir soi-même). A chaque fois je termine en conseillant d’essayer. C’est une maigre contribution mais comme ça le concept aïki se diffuse et peut-être qu’un jour on verra alors son boulanger monter sur un tapis ! Un détail tout de même, ça nécessite selon moi d’être au clair soi-même sur ce qu’on fait et recherche dans un dojo d’aïkido.

Aujourd’hui la situation n’est pas la plus simple pour nos disciplines mais j’ai espoir qu’on puisse organiser des événements de nouveaux genres pour nos adhérents, ouvrir notre communication sur l’extérieur via des collaborations et enfin aider les clubs qui en ont besoin à être plus autonomes et dynamiques dans leur gestion et recherche d’adhérents sans sacrifier l’exigence technique bien entendu.”

Théophile Pontarollo, 26 ans, adepte du bouche-à-oreille 

Théophile Pontarollo (gauche) et Alma Noubel (Droite)

[Théophile Pontarollo a commencé l’aïkido il y a 11 ans. Il pratique au Acama à Clamart (92) et Kuroba à Paris. Il pratique également le Sumo en parallèle de l’aïkido. Sur les tatamis, il aspire à une pratique martiale prônant moins de retenu et plus de sincérité, d’intensité et d’imprévisibilité pour mieux gérer la contrainte telle qu’elle peut réellement exister]

La communication passe également par l’organisation d’événements locaux : 

“ La promotion de l’aïkido passe par l’organisation de petits évènements dans notre dojo ouverts à des non Aïkidokas. L’exemple le plus marquant que j’ai, c’est ce qu’on appelle l’ « Aï Kids Day », où les enfants font monter leurs parents sur le tatami pour leur faire découvrir l’Aïki (https:// aikidocerclelacay.fr/actualites/#Galerie) Toujours dans l’idée de promouvoir l’Aïkido à petite échelle, j’aimerais organiser d’ici la fin d’année un cours découverte dans la caserne de pompiers juste à côté de notre dojo, à Neuilly-sur-Marne. Ca me semble être le type d’évènements qui peut typiquement aider à diffuser l’Aïkido auprès d’un public qui n’en a jamais entendu parler. On verra bien ce que ça donne ! De manière plus anecdotique, j’ai participé à quelques démonstrations et à des tenues de stands pour des forums.”

Nicolas Moutafis, 26 ans, assure l’organisation d’événements locaux dans son club du Cercle Lacay à Neuilly-sur-Marne.

Il assure également la communication numérique via les réseaux sociaux de son club :

“Mon investissement dans la promotion de l’aïkido passe aussi par de la communication externe via nos réseaux sociaux et notre site internet, en essayant de proposer un contenu un peu plus « catchy » que ce dont on a l’habitude”

Benjamin, quant à lui, assure l’organisation de stages et de séminaires d’aikido au Japon à travers une organisation qu’il a co-fondé : 

​​”Nous avons monté avec deux camarades d’Aïkido Kyoto une association visant à organiser des stages à la manière de ce qui nous est familier en France. C’est un mode de pratique assez peu développé au Japon. Nous avons déjà pu organiser trois événements ffavec des invités tels que Horii Etsuji Shihan et Yoko Okamoto Shihan. Le Covid nous bloque en ce moment mais nous avons tout de même organisé un séminaire hybride avec 40 personnes sur le tatami et autant en ligne en simultané. Pour certains pratiquants, notamment en Asie, c’était le premier entraînement depuis près de deux ans.  En ligne ma présence se résume à l’association dont je fais parti: nous avons un site (https://www.project-act-aikido.com/) et une page Facebook (https://www.facebook.com/AikidoProjectACT). “

Kristyna, elle, assure la visibilité de l’aïkido à travers son image relayée dans la communication fédérale : anciennement présente dans la vidéo promotionnelle de la FFAAA, elle figure également sur les affiches fédérales, ce qui permet à son visage jeune, féminin et lumineux d’incarner l’aïkido auprès des jeunes générations. C’est de cette manière que l’identification est facilitée.

Kristyna Biro sur l’affiche officielle de la FFAAA

Quant à Céline, elle assure également la gestion des réseaux sociaux de son club à Pantin, en collaboration avec d’autres élèves volontaires, mais également l’animation de la page Facebook du Codep 93 Aikido :

“J’ai eu l’occasion et la chance de rencontrer des personnes toutes très impliquées dans la discipline et sa promotion. Et travailler à leurs côtés m’a beaucoup appris et ne peut que me pousser à vouloir faire davantage. Alors ça passe par la communication, ça passe aussi par des réflexions collectives et enfin ça passe par l’aide, l’appui, le soutien à son club, ou dans les institutions dans lesquelles on s’engage.”

Un engagement qui passe par une vision et des objectifs personnels clairs 

Avant de s’engager pour la promotion de la discipline, il est important d’être au clair sur sa vision de l’aïkido, mais également sur le développement de son propre parcours à moyen terme. C’est lorsqu’on sait où l’on va que l’on peut plus facilement communiquer sur ce que l’on fait.

Pour Théophile, c’est en aidant l’autre à progresser que l’on contribue au développement et à la promotion d’une pratique collective :

“L’intérêt aujourd’hui de l’aïkido réside plus dans la manière dont on le pratique que dans les “techniques” selon moi. Ce qui est beau en plus, c’est qu’on est acteur de sa propre évolution mais aussi de celle des autres, en se portant garant de fournir une contrainte et une réponse appropriée à la progression du partenaire (selon son niveau, ses capacités physiques, son gabarit, etc.)”

C’est également cette vision du développement collectif dans l’individualité que Nicolas partage :

“Je lis souvent que l’Aïkido c’est la « voie de l’amour ». Pour moi, ce ne sont pas des choses incompatibles : je pense que c’est une vraie preuve d’affection pour son partenaire ou son élève que de lui mettre un atemi qui lui montre qu’il se met en danger. Je le comprends en tout cas comme le signe qu’on tient à lui. Ensuite : l’engagement. Physique et mental. Quand je vais pratiquer quelque part, à un cours ou à un stage, j’y vais pour me donner entièrement, et c’est ce que j’attends des personnes avec qui je travaille. Rester dans sa zone de confort (bien qu’on le fasse tous de temps en temps), ça ne fait pas progresser. Ca mène à l’Aïkido « pépère » : on vient, on discute, on fait sa petite gymnastique, on repart sans avoir froissé son keikogi… C’est une mentalité qu’on ne devrait pas voir dans un dojo. A mon sens, l’Aikidoka, à partir du moment où il monte sur le tatami, c’est pour aller gratter un peu au-delà de ce qu’il peut faire. C’est accepter de se faire bousculer, et aller bousculer un peu les autres.”

Conclusion : un engagement commun aux manifestations singulières

Chacun de ces jeunes pratiquants s’est engagé à sa manière pour assurer la promotion consciente et inconsciente de l’aïkido. Leurs parcours de vie, leur expérience sur les tatamis et leur personnalité les ont conduit à expérimenter des chemins divers mais tous se rejoignent sur la voie de la transmission d’une pratique et des valeurs qui leur sont chères. 

Aujourd’hui, la promotion de l’aïkido auprès d’un jeune public passe par ces pionniers de l’exemplarité. Si nous voulons assurer la transmission inter_générationnelle de notre discipline, nous pouvons prendre exemple sur ces pratiquants et porteurs de projets mais également mettre en place des actions simples et concrètes dans nos clubs : adapter notre communication à la cible que nous visons sur le fond (message véhiculé, et valeurs adaptés aux besoins des jeunes générations) et la forme (canaux de communication, charte graphique et figures d’identifications sur les visuels), proposer davantage d’événements visant le jeune public (stages ou autres), renforcer la vie sociale de nos clubs et proposer des tarifs attractifs pour les jeunes générations. Des actions que certains clubs ont déjà mis en place, mais qui, à une échelle nationale permettrait d’attirer ce public absent des tatamis. 

Vous pouvez retrouver Kristyna et Benjamin à l’occasion du stage jeune (13-26 ans) qu’ils animeront à Pantin du 21 au 25 février 2022.

 

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